D.U.O. - D'Univers Obliques

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

 

« La collaboration entre Martin M. Bartelt et Jacques Morard depuis dix ans les a poussé dans cette recherche approfondie de l'être humain. Ils ont en commun cet amour de la zone honnête de l'individu – loin des jeux de paraître. Leur recherche comme créateurs et comme interprètes les a amené à développer leur propre préparation à la scène pour être de plus en plus authentiques face à la caméra et au public. Ce travail permet une épuration du jeu de l'acteur et de la danse pour aller à l'essentiel ».

 

D.U.O. - D’Univers Obliques – est une nouvelle création. C’est un spectacle contemplatif qui mêlent le corps, la voix et l’image.

D.U.O. c’est la recherche d’une bulle en suspention
D.U.O. c’est le défi d’une dimention hors de l’espace-temps
D.U.O. c’est l’ici et maintenant qui se rencontrent en scène

L’Univers Oblique part d’une réflexion sur la place de l’homme, du point de vue de la société dans laquelle il vit et d’un point de vue éloigné de celle-ci. Qu’est l’homme ? Une part animale et une part consciente – tous les philosophes s’entendent sur ce point. Comment l’homme du 21ème siècle peut être en harmonie, en fusion avec les éléments qui l’entourent ? Dans quelle mesure les murs qu’il a construits l’isolent ?

« L’espace et le temps sont devenus des instruments utilisés pour contrôler l’efficacité de l’homme, ce sont des prisons pour l’homme moderne, dit civilisé, qui perd toujours plus le lien avec lui-même et avec ce qui fait la différence entre un être humain et une pierre.
Avons-nous oublié que c’est la pause qui crée le rythme ? Et la gratuité d’une neige qui tombe, ne la sentons-nous plus ?
Avec D.U.O. nous voulons proposer un inhibit, un instant suspendu.
Dans un monde rempli de téléviseurs, radios, journaux, ordinateurs, bavardages, retenons un instant notre souffle face au coucher du soleil sur un lac, ou dans un cœur. »

Devant un écran où des images de l’homme dans la nature et de l’homme dans un milieu urbain s’enchevêtrent, les deux comédiens-danseurs traversent l'espace extrêmement lentement. La scène devient le symbole de la vie, du chemin parcouru et à parcourir. La chanteuse accompagne ce voyage par son improvisation vocale née de l’interraction entre scène et images, réalité et évocation.
Le spectateur parcourt son propre espace imaginatif dans ce trio voix-mouvement-image.

D.U.O.-D’Univers Obliques, est une création, coproduite par la compagnie romande Tactus et la compagnie tessinoise Obviam Est, deux compagnies atypiques dans la scène de la création contemporaine en Suisse, invitées par des festivals d’Europe et d’ailleurs.


   

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

Moi, l’Amour et la Foule

Crédit photo obligatoire: Michele Engeler

 

Première: Festival International de Danse, Ascona, septembre 2004

Dans un univers dépouillé, un danseur évolue à travers le damier émotionnel que constitue le rapport de soi face à soi, face à l’autre, à tous les autres.

Trois volets pour un voyage où le spectateur embarque et est délicatement emporté sur le cours de ses propres émotions, le danseur devenant le miroir d’élans, de frustrations et de désirs intimes.

Malgré les remous et quelques à pic, l’acceptation d’être en vie, en amour, en quête, tel quel, l’on débarque en emportant dans sa vie quotidienne la beauté flagrante d’être un être humain.

Jacques Morard chevauche les mondes du théâtre et de la danse, en équilibre, pour offrir un espace toujours réinventé aux émotions.

Martin Bartelt, formé à l’université de Folkwang (D) danse, chorégraphie et enseigne avec la volonté de rendre la scène toujours plus humaine.

Le spectacle est accompagné de l’univers visuel de Markus Egloff.

 

 

 

 

 


   

Un temps pour

Crédit photo Un temps pour

 

Un chœur d’hommes, garçons et adultes, un chœur d’église. Une configuration qui existe depuis le Moyen Âge.

Des chants latins et grégoriens, chantés depuis le Moyen Âge.

Des aubes blanches, des croix en bois, depuis le Moyen Âge.

…Et pourtant, l’aube enlevée, de jeunes gens du XXI ème siècle s’éparpillent dans les rues de la vieille ville.

…Et pourtant, malgré l’aube, des visages mal rasés ou des cheveux hirsutes, rasta.

Les époque se confrontent sans pour autant que les protagonistes ne semblent s’en apercevoir.

Un chœur d’église et pourtant une croyance ouverte, ni moraliste ni dogmatique.

Durant six minutes un collage mêle des images du chœur de la Schola de Sion, en aube chantant un Tenebre Factae Sunt, des images de ces mêmes personnes dans leur vie quotidienne et celle d’un danseur évoluant à travers les paysage d’époques remontant jusqu’au Moyen-Âge. En voix off, le texte de l’Ecclésiaste égrenne les « Il y a un temps pour… » sans auncun jugement de valeur.

Un voyage poétique sur le passage du temps.